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Aux plumes, citoyens !

Bienvenue sur le Blog des Citoyens Alternatifs qui vous propose un regard différent sur l’actualité contrastant avec la pensée unique. Il reprendra une information parfois oubliée, mais aussi l'actu du quotidien.

Ne baissant jamais les bras, il tâchera de combattre sans relâche toute forme d’injustice. Le Blog des Citoyens Alternatifs est ouvert au débat, à la polémique, on attend donc vos suggestions concernant des sujets de mobilisation, n’hésitez pas à adresser un mail à citoyens-alternatifs@hotmail.fr.

L’objectivité étant utopique, le blog assume ses opinions et se battra toujours pour que chacun puisse s’exprimer. Excellente lecture et à vos claviers!

En ce mardi soir, nombreux sont les curieux et les fans à fourmiller devant la Cigale et braver le froid pour aller découvrir en concert cette nouvelle perle musicale qu'est devenue en très peu de temps Yael Naïm.

L'émotion au rendez-vous

Maîtrisant à la fois l'anglais, le français et sa langue maternelle l'hébreu, elle propose une invitation au voyage qui emporte chacun dans une ambiance onirique proche du paradis. On se laisse porter par ses rythmes envoûtants naviguant entre Soul, Jazz et Folk.

Tantôt à la Guitare, tantôt au piano, sa timidité et son humour jaillit sur scène et fait éclater de rire la salle entre deux chansons. Elle rendra hommage à une autre "amie", Britney Spears, dont elle reprend le titre Toxic façon jazz déluré.

Mais c'est bien sûr au moment de son tube désormais international New Soul que chacun dans la salle a pu accompagner la jolie voix de Yael, amie d'un soir de tous les spectateurs.

En attendant les Folies Bergères

Il y a encore quelques mois, elle était si discrète à l'Européen, aujourd'hui ce sont 3 cigales complètes qui l'ont acclamé, en attendant les Folies Bergères à la fin de l'année.

Sacré meilleur album de Musiques du Monde de l'année, ce petit bijou a été travaillé durant des années par Yael Naïm et son compère musical David Donatien. Une collaboration qui donne de merveilleux espoirs pour la suite.
Par Ben
Mercredi 30 avril 2008
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Publié dans : Musique - Recommander
L'heure gitane a sonné en cette fin de mois de mars au Palais des Congrès avec le retour tant attendu de l'Opéra Punk "Le Temps des Gitans" d'Emir Kusturica.

Installé confortablement dans un siège du Palais des Congrès, j'ai assisté au Temps des Gitans, de retour dans la capitale, après un triomphe l'an dernier à l'Opéra Bastille.
Emir Kusturica, qui s'apprête à sortir son film sur Diego Maradona, propose une mise en scène relevant les défis qu'offrent les fondamentaux de l'Opéra tout en bousculant des principes qui donne à l'Opéra traditionnel parfois une image ennuyeuse.


La musique offerte par le célèbre No Smoking Orchestra et le Garbage Serbian Philarmonia est divine faite à la fois des rythmes endiablés qui font le charme de l'Orient tout en gardant un caractère dramaturgique essentiel à l'histoire. Le sur-titrage permet au spectateur de comprendre chacune des paroles, chacune des scènes.

Une mise en scène onirique


La mise en scène laisse place au rêve, l'histoire de Perhan, fils d'un soldat et d'une tsigane, est des plus poignantes grâce à des décors et la présence de personnages plus vrais que nature. Cet Opéra Punk offre un voyage vers l'Est où espoir et ambition se mêlent à corruption et décadence. Véritable réflexion sur le monde moderne, Le Temps des Gitans reste plus que jamais d'actualité.

La fougue tzigane


Ce fut donc un moment plein de bonheur et d'émotions que cette soirée calée sur le fuseau horaire tzigane. Le spectacle pourrait être monté en Russie, en attendant une tournée internationale. Le No Smoking Orchestra et toute sa fougue repartiront dès la rentrée sur les routes afin d'enflammer la foule. Ce sera l'occasion pour Emir Kusturica d'enfiler de nouveau ses habits de scène et de faire frissonner la foule grâce aux musiques les plus célèbres de ces films: parmi elles, Chat noir Chat Blanc et La Vie est un miracle. Un retour très attendu du son Unza Unza Time!
Par Ben
Mardi 15 avril 2008
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Publié dans : Culture - Recommander
Vendredi 28 mars 2008, il est 18h30 et les premiers fans amassés contre l'entrée de la Cigale attendent impatiemment de voir ces Blérots version "Timbré". Il s'agit pour ces blérelles et blérots de confirmer que cet album qu'ils ont écouté sur leur mp3 à chaque pause de la journée est bien le disque le plus abouti des Blérots de R.A.V.E.L.

Produit par Loïc Dury à qui l'on doit les B.O des films de Cédric Klapish, mais qui fut également directeur des programmes de Radio Nova, et mixé par Philippe Avril (Sanseverino, Agnès Bihl), les Blérots de R.A.V.E.L ont pu enregistrer leur album nommé "Timbré" dans des conditions bien meilleures que jusqu'à maintenant.
Nés il y a 11 ans, le chemin parcouru par ces gais lurons de la chanson française regroupe près de 1 000 concerts et 3 albums.

Un mot d'ordre: s'éclater!


La fête fut de rigueur ce soir-là, avec une playlist conforme à l'attente de chacun faite des titres marquant les années précédentes et des découvertes du nouvel opus. Les rythmes balkans, les trompettes, l'accordéon, chaque élément sur scène prend toute sa dimension festive grâce à des arrangements et une mise en scène très travaillée. La folie s'empare alors de chacun, et l'envie de danser jusqu'au bout de la nuit est immédiate dès les premières notes.

Les nombreux rappels furent émouvants pour le groupe qui a reçu un accueil mémorable en cette 1ère des deux Cigales de leur week-end parisien.
Chacun pourra déguster cette joie de vivre et ces textes appliqués lors de leur tournée actuelle en France et dans les festivals cet été.
Par Ben
Jeudi 10 avril 2008
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Publié dans : Musique - Recommander
Fin mars, il est 21h10 et c'est devant un parterre de 100 personnes que The Sweet Vandals entament les premières notes de leur 3e concert en 6 mois à la Maroquinerie à Paris.

A chaque fois, cette salle très chaleureuse grâce à sa proximité avec les artistes avait fait le plein mais en ce mercredi soir, peu de monde s'est déplacé pour voir la fougue de ces musiciens fans de musique Soul. A première vue, des espagnols qui jouent de la funk, cela fait sourire, mais dès les premières mesures, on sent qu'ils ont de la bouteille.


Let's dance!


C'est sur des rythmes endiablés rappelant les plus belles heures Funk des 70's que Mayka la chanteuse se lance dans une prestation aussi charmante que dynamique tout en anglais. Chaque spectateur a soudain l'envie de se trémousser sur des chansons aux allures de tubes comme Wake up qui font de The Sweet Vandals un incontournable de la nouvelle scène funk au même titre que Sharon Jones.

Les membres du groupe nous confieront plus tard que 3 dates sur Paris en 6 mois, c'était une de trop pour un groupe encore trop peu méconnu. Ils sont actuellement sur les routes de France tout en travaillant à Madrid sur un nouvel album attendu pour janvier 2009.
Par Ben
Mardi 1 avril 2008
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Publié dans : Musique - Recommander

Nicolas Sarkozy ou l'art de la diversion : Chapter Two


Le président de la République française risque gros dans les semaines qui viennent. Il risque d'être le premier président de la Ve République à se faire accuser de plagiat par David Copperfield.

En effet, notre "présidigitateur" nous offre chaque semaine un nouveau tour faisant oublier, ou mine d'oulblier le bilan d'une première année catastrophique à la tête du pays, et ce, pour rendre hommage à son idole, au bras d'une magnifique Top Model.


Le Bilan :

    - Nicolas Sarkozy n'a fait que parlé de rupture durant la campagne :
Personne n'avait compris le sens du mot rupture. Il sentait que le vent tournait avec Cécilia, et finalement a rompu avec elle.

    - Nicolas Sarkozy a fustigé mai 68 lors de sa dernière semaine de campagne :
Sans mai 68, croyez-vous que Nicolas Sarkozy aurait divorcé étant à l'Elysée et se serait remarié 2 mois plus tard ?
Sans mai 68, croyez-vous que Nicolas Sarkozy aurait balancé un "Casse toi pauvre con" à un badaud au Salon de l'agriculture ?
Sans ce tournant de l'histoire parmi d'autres, croyez-vous que ce "président" aux allures d'un lascar serait aussi à l'aise, à l'attitude aussi faussement décontracté ?

Non, il serait sans aucun doute avec un balai coincé dans l'arrière train comme de nombreaux prédécesseurs.
Cela nous aurait épargné nombre bourdes et attitudes indignes de la fonction.

    - Nicolas Sarkozy veut imprimer son style, son efficacité :

Aïe ! Durant 6 mois, les journalistes, les électeurs, les naïfs, qui peuplent notre si adorable pays, se sont pris à l'amusement, à l'intérêt de la course contre la montre que menait Nicolas Sarkozy, les balladant des pédophiles en prison, à Poutine en passant par Khadafi sans oublier les ministres sur l'échafaud.

Nicolas Sarkozy a cet immense défaut : il veut sans cesse tirer la couverture pour lui.
Mais aujourd'hui, les dégâts sont là : La présidence de l'Européenne sera prise par la France en juillet, et nous craignons qu'il ne disent point mot des morts tibétains et de la dictature chinoise à qu'il réclame, non sans courage finalement, un peu de retenue. ("Allez, les gars, tuez en un peu moins de ces pauvres moines").
Voilà qu'il se prend pour Bush ou Blaire (ses idoles secrètes peut-être) en s'exprimant d'abord au parlement britannique et annonçant l'arrivée de 1 000 hommes supplémentaires en Afghanistan où les combats font rage et les soldats meurent, moins vite qu'en Irak, mais ils meurent quand même. SANS MEME CONSULTER LE PARLEMENT FRANCAIS !!!
C'est cela l'hyper-présidence. Se passer des ministres sur les dossiers chauds. Se passer du parlement sur des sujets essentiels. Et se passer de la justice sur des cas isolés de faits divers que l'on ne peut que condamner.

    - Nicolas Sarkozy s'est déclaré comme le futur président du pouvoir d'achat :

Aïe, Aïe et re-Aïe...
S'il y a bien un terrain sur lequel on ne peut pas tromper indéfiniment les français, c'est celui qui concerne leur porte-monnaie.
Le paquet fiscal offert l'été dernière aux classes les plus aisées, n'a pas permis à la frange populaire, ouvrière, smicarde et rmiste de se retrouver avec plus d'argent à la fin du mois. Nicolas Sarkozy aurait-il oublié qu'en France, nous vivons pour beaucoup sous le seuil de pauvreté, que les travailleurs pauvres parfois dorment dans la rue ?
Le pire, c'est qu'il le sait.
Et qu'il se félicite des heures supplémentaires défiscalisées.
La différence ? une soixantaine d'euros en + par mois pour ceux qui travaillaient déjà 39 h. Pour ceux qui travaillaient 35, difficile à dire si cela a favorisé un passage forcément provoqué par l'employeur aux 39h.

    - Nicolas Sarkozy s'est déclaré comme le président des droits de l'homme :

Que dire après son appel pour féliciter Poutine après les élections législatives russes, après sa "non-remise en doute" absolu de l'élection de Medvedev aux présidentielles russes, après sa demande un petit peu molle aux chinois de "lever le pied" un peu de la tête des moines tibétains, de la réception en grande pompe du colonel Khadafi, auteur de l'attentat du DC-10 ?

En peu de temps, Nicolas Sarkozy laisse le sentiment d'avoir divisé plus que rassemblé les siens, les français.
Il donne à la fois une impression de déjà-vu avec du Chirac en plus dynamique sur le plan des réformes (ou des non-réformes) mais également l'image d'un gamin, on se répète mais c'est toujours plus vrai, trop grand pour le costume auquel il a aspiré.
Quand on le voit autour de la table des notables anglais, à côté de la Reine, on se croirait à une émission de télé appelée "Réalise ton rêve".

Dans la main gauche, il a des répliques qui renvoient chacun dans ses cordes, dans la main droite, la belle Carla Bruni-Sarkozy, qui redore l'image de la France à côté d'un président dépassé par les événements et de moins en moins sûr de lui.

Ne remarques vous pas tous ces tics qui apparaîssent depuis que le soi-disant Sarkozy nouveau est arrivé ? Ce sont juste les signes d'un homme qui se force à être ce qu'il n'est pas. Les épaules se secouent, le visage se déforme.
Et les mots restent calmes, car c'est ce que veulent les français.

N'oubliez pas Mr Sarkozy, que ce que veulent les français, c'est ni travailler plus pour gagner plus, ni travailler plus pour gagner moins, mais travailler en France pour vivre mieux. Enfin pour le moment....
Par Ben
Lundi 31 mars 2008
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Vu dans Libé :  Mort pour avoir «pété les

 plombs»


Il est arrivé avec son porte-documents en cuir sous le bras. Veste de laine et mocassins impeccables. Tenant la porte d’entrée de son avocat avec une exquise politesse un peu surannée. François Massonnaud, 71 ans, médecin de profession, domicilié à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), n’avait jamais eu affaire, dit-il, à la police jusqu’au 14 août 2007, vers 15 heures, quand il reçut un coup de téléphone d’un commandant de police : «Il m’a dit : "Votre fils a pété les plombs. Un fonctionnaire a dû faire usage de son arme et il est mort."» Olivier Massonnaud avait 37 ans et deux enfants qu’il s’apprêtait à ramener chez leur mère dont il était divorcé.

«Panique». Le 13 août au soir, il est plutôt déprimé dans son appartement du 1, rue Saint-Maixent, à Poitiers (Haute-Vienne). «Son permis de conduire venait de lui être retiré, il avait des soucis d’argent», se souvient le père. Vers minuit, il reçoit la visite de sa petite amie avec qui il se dispute avant de la frapper et de la mettre dehors. Des objets volent à travers l’appartement et passent par la fenêtre. Alertée par des voisins, la police est au pied de l’immeuble. La situation est tendue. Olivier continue de jeter des objets dans le vide, échange des noms d’oiseaux avec des gardiens de la paix. «Il était en panique, affirme son père. A un moment, il a fait mine de se trancher la gorge avec un couteau en disant "Ma vie est foutue."» Olivier Massonnaud s’échappe à l’étage supérieur, chez une voisine qui prend la fuite. Des policiers protégés par un bouclier envisagent de l’appréhender à l’aide d’un flash-ball, mais le brigadier-chef C. le leur interdit, apparemment en raison de l’exiguïté des lieux. Olivier Massonnaud s’empare d’un couteau à pain Ikéa qui sera retrouvé plus tard dans une gouttière, sous un Velux. Il gagne les toits voisins où il rampe sur une faîtière. Des policiers le suivent grâce à une torche, avant qu’il ne pénètre dans une autre maison. Il est plus de 3 heures du matin. Olivier Massonnaud est localisé dans une cour intérieure.

Pudeur. «L’endroit était bien éclairé», expliquera plus tard aux enquêteurs une locataire des lieux car, étant malvoyante, elle a «besoin d’un très bon éclairage». Quatre policiers sont présents. Ils ont suivi les traces de sang laissées par Olivier Massonnaud, qui s’est blessé dans son accès de violence. Le brigadier-chef C., équipé d’un gilet pare-balles lourd, a l’arme au poing : «Vu la dangerosité de l’individu, j’ai décidé de sortir mon arme administrative que j’avais main droite en position de recherche, c’est-à-dire l’arme tenue à deux mains le canon dirigé vers le sol, les bras semi-tendus, l’index le long du pontet», indiquera-t-il plus tard sur procès-verbal. Olivier Massonnaud accroupi près d’une voiture est localisé par T., un policier, qui indiquera par la suite : «Il s’est tout de suite relevé, bras tendus vers moi en hurlant. Je n’ai pas compris ce qu’il disait. Pour me protéger, j’ai utilisé ma lampe torche. Elle est venue bloquer son bras droit et ensuite j’ai entendu une détonation qui provenait de ma droite.»Le brigadier-chef C. vient de blesser mortellement Olivier Massonnaud. Quelques heures plus tard, il témoignera : «Je n’ai pas pu voir s’ilavait une arme à la main, tout allait très vite et on voyait mal. J’ai tout de suite pensé qu’il allait faire du mal à T. et j’ai tiré une cartouche. Il est tombé sur la face et une fois tombé, il a dit "Sale con de flic."» [Massonnaud, ndlr]

Depuis sept mois, François Massonnaud refait le fil des derniers instants de son fils abattu d’une balle de Sig Sauer dans le ventre, à«trois mètres dans la bouteille, comme ils disent dans leur terminologie professionnelle», selon le père. Avec une minutie à disséquer les faits qui n’a d’égal que sa pudeur à taire son propre deuil. «Il n’avait aucune chance de s’en tirer,dit le médecin. La balle a touché l’aorte abdominale et une vertèbre. En trois minutes, il était mort.»

«Erreurs». Le père de la victime ne comprend pas la «réponse disproportionnée» mise en œuvre par des fonctionnaires en nombre, contre son fils, seul et au final désarmé. Et se demande pourquoi les policiers n’ont pas eu recours au flash-ball au lieu d’une arme à feu.«Le fil des événements est confondant. C’est une succession d’erreurs professionnelles et de réactions disproportionnées. Il ne fallait pas le tuer, mais lui tendre la main. On l’a abattu comme un chien entre deux bagnoles dans un coin de cour,estime Me Pierre Olivier Sur, avocat des Massonnaud. Il était tout sauf un garçon qui mettait en danger les policiers. En face, ils disent qu’Olivier était un "forcené". Mais le forcené, c’est "Human Bomb" [le preneur d’otages dans une école maternelle de Neuilly en 1993, ndlr]. Pas Olivier. Lui, c’était juste un type qui avait pété un peu les plombs

Après l’ouverture d’une information judiciaire confiée à un juge de Poitiers et la saisie de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN, la «police des polices»), le brigadier-chef C. a été entendu à l’automne en tant que témoin assisté. «Je ne peux pas accepter le fait qu’il ne soit pas mis en examen, affirme Me Sur. L’enchaînement des actes de procédures montre qu’il y a un a prilicori pour transformer la victime en un dangereux criminel jusqu’à salir sa mémoire pour sauver la police.»

Source : liberation.fr
Par Ben
Mercredi 26 mars 2008
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Publié dans : Citoyens Alternatifs - Recommander
La rumeur courait depuis quelques temps. Cela est désormais confirmé. Le groupe NTM qui a marqué de son empreinte le rap français dès la fin des années 80 remontera sur scène à la rentrée 2008 pour une série de 3 concerts à Bercy.

Le duo composé de Kool Shen et Joeystarr se reforme après une période faite d'expériences solos: Kool Shen s'était lancé avec son collectif IV my People, Joeystarr avec B.O.S.S.

Les fans seront donc nombreux samedi 15 mars à partir de 10h à saisir les places mises en vente pour ces 3 concerts.

Les mauvaises langues parlent déjà d'une reformation calculée pour remplir les caisses. Reste à savoir si elle sera suivie d'un nouvel album. NTM avait ressorti en novembre dernier un best of composé d'une trentaine de titres ce qui avait éveillé les soupçons d'une reformation à venir.
Par Ben
Lundi 10 mars 2008
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ZERO Au Parlement Européen de Bruxelles

 

Le 26 Février 2008 à 19h, PHS 3C50.

Soirée organisée par l'Eurodéputé italien Giulietto Chiesa.

 

L'Europe pour une Commission d'Enquête Indépendante sur le 11 Septembre 2001

 

Suivi d'un débat avec Andreas von Bulow, Giulietto Chiesa, David Ray Griffin, Yukihisa Fujita. Quelques semaines après le parlement japonais, c'est au tour de l'Europe d'ouvrir le débat sur ce qu'il s'est réellement passé le 11 septembre 2001. Alors que les journalistes et politiques français continuent à relayer la version du complot islamiste défendue par l'administration Bush, l'Eurodéputé Italien, Giulietto Chiesa organise une soirée historique au Parlement Européen de Bruxelles le 26 février prochain en proposant la projection de son film ZERO - enquête sur le 11 septembre 2001.

Ce documentaire est le fruit d'un travail collectif de huit mois d'enquêtes, de reportages et d'interviews en Europe et aux États-Unis. Il met en avant toutes les incohérences, manipulations, omissions et mensonges de la version officielle.


Cette soirée sera suivie d'un débat avec, entre autres, Giulietto Chiesa (journaliste et homme politique italien, membre de la commission d'enquête du Parlement européen sur les prisons secrètes de la CIA), Andreas von Bulow (ancien Ministre allemand et spécialiste des services secrets),
Pr. David Ray Griffin (auteur de quatre livres de référence sur le 11 septembre et spécialiste des processus d'étude) et Yukihisa Fujita (député japonais). Cette initiative s'inscrit dans le mouvement de résistance, maintenant international, initié par les familles des victimes et qui appelle à la mise en place d'une commission d'enquête internationale et indépendante sur le 11 septembre 2001.

 

 



Association ReOpen911 : www.ReOpen911.info

Par Ben
Vendredi 15 février 2008
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Publié dans : 11 Septembre 2001 - Recommander

Condamné pour outrage !

Vu sur le monde.fr : un militant du Réseau éducation sans frontières (RESF) a été condamné jeudi 14 février par le tribunal correctionnel de Paris à 800 euros d'amende pour avoir outragé en 2006 Nicolas Sarkozy en comparant sa politique en tant que ministre de l'intérieur à celle de l'Etat français sous Vichy.

Romain Dunant, un habitant du Jura âgé de 35 ans, également militant de la Confédération nationale du travail (CNT), avait adressé le 19 décembre 2006 un courriel au ministère de l'intérieur dans lequel il demandait la libération d'un militant marseillais de RESF, Florimond Guimard, placé en garde à vue pour s'être opposé à l'expulsion d'un parent d'élève sans papiers. Dans ce courriel M. Dunant écrivait : "voilà donc Vichy qui revient. Pétain a donc oublié ses chiens (...)". Il critiquait aussi une "politique qu'il faut bien qualifier de raciste" avant d'adresser ses "salutations antifascistes" au ministre.

La 10e chambre correctionnelle a reconnu ce militant coupable d'outrage à personne dépositaire d'une autorité publique et l'a condamné à 800 euros d'amende ainsi qu'à un euro de dommages et intérêts à verser à M. Sarkozy, qui s'était constitué partie civile. Lors de l'audience du 17 janvier, le parquet avait requis une amende de 750 euros au motif que "la liberté d'expression a des limites : c'est l'outrage".

Le prévenu n'avait pas contesté son message, qu'il avait jugé "légitime", mais son caractère outrageant, estimant qu'il y avait "similitude entre la politique actuelle d'expulsions massives de sans-papiers et celle de Vichy". Son avocate avait expliqué que son client avait voulu faire "un parallèle politique". "C'était une politique qui était visée, pas une personne", avait-elle insisté en plaidant la relaxe.

Déplorons simplement le terrain sur lequel s'était engagé Nicolas Sarkozy : le tribunal. Au lieu de donner des arguments, nous nous sentons menacés à chaque instant du moindre mot prononcé. Vigilance.

Source : lemonde.fr

 

Par Ben
Jeudi 14 février 2008
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Publié dans : Citoyens Alternatifs - Recommander

La leçon sociale

taxi.jpg

On s'attendait à une rupture. Mise à part celle du président et de son ex-épouse, nous n'avons eu aucune réelle rupture.

Pour preuve, la grève des taxis d'hier qui a débouché sur un accord qui les a entièrement satisfaits.

La seule rupture visible est également cette manière à la Speedy Gonzalez de traiter chaque problème ou chaque visite, avec pour preuve encore cette semaine, sa visite en Roumanie.


Plaçons-nous, une fois n'est pas coutume, du côté de l'électorat sarkoziste.

Appréciera-t-il de voir celui qui se présentait comme le président qui ne cèdera pas à la rue, celui qui réformera ce pays en profondeur, céder aux premiers blocages ?
Le Blog soutient entièrement les taxis qui s'endettent sur vingt ans pour payer leur license hors de prix, mais force est de constater qu'après les transports publics, les taxis, on ne peut pas dire que le pays est en route vers la réforme structurelle dont il a besoin.
La grève des taxis est presque la conséquence logique d'un rapport Attali qui ne veut rien dire.
Cela est bien de lancer des rapports tels des pavés dans la mare électorale ou gouvernementale, mais cela s'additionne et il faut voir ce qu'on en fait, de ces rapports.
L'idée d'ouvrir les frontières afin d'amener plus d'ouvriers pour équilibrer le marché du BTP n'aurait dû-t-elle pas faire plus de bruits, plus de débats ?
Alors, vu que Nicolas Sarkozy n'explique pas bien ce qu'il va faire de ce rapport, où il compte mener la France, et bien les taxis, ou ceux qui se sentent victime du rapport, le prennent pour argent comptant !!!
Avant même qu'il soit débattu, légiféré ou appliqué. C'est quand même extraordinaire comme mouvement : "Contre le rapport". C'est un peu comme si les juges s'étaient mis en grèves suite à la commission Outreau, voyant d'un mauvais oeil l'idée de mettre des caméras lors des confrontations avec l'avocat et l'accusé.

Mais dans quel pays vit-on ?

Sarkozy n'a jamais été autant entouré de gens de gauche, jusqu'à son lit présidentiel. Des ministres de gauche, des artistes parfois de gauche, des peoples de gauche, des politiques de gauche qui font des rapports : aurait-il perdu certaines de ces valeurs de droite ?

On dirait quand même de plus en plus chirac !
Promesses non tenues, discours contre une fracture sociale ou pour un pouvoir d'achat utopique, aucun résultat, baisse dans les sondages, soutenu par de moins en moins d'électeurs de son camp.

Qui aujourd'hui, peut nous dire : "Nicolas Sarkozy a passé une bonne première année de quinquennat " ?
Qui oserait avancer l'idée que "Nicolas Sarkozy est un vrai bon président, comme il nous en manquait ces dernières années " ?

Nous avons une réponse : "Pas grand monde parmi les personnes ouvrant les yeux."

Entre discours électoraliste ou de campagne, le président nous perd.

Les médias tentent de le suivre, mais ils n'y arrivent pas.
Pour preuve, ce déplacement en Roumanie, où Nicolas Sarkozy devait passer au départ 9h puis 8h et finalement, après avoir supprimé sa visite au musée d'art moderne, réduit son discours au président, réduit le moindre de ces actes sur la terre Roumaine, il n'y resta que 4h !
Quatre petites heures pour un partenaire devenu européen, pour un pays qui a une histoire liée avec la France : la Roumanie qui semble-t-il, à écouter, certains de ses proches placés dans des ministères au nom vichyste, Hortefeux pour ne pas le nommer, est un pays avec lequel nous devons avoir une étroite collaboration sur le plan de l'immigration.

Etant rentré dans l'Union Européenne, Hortefeux a toujours du mal à comprendre que d'expulser des Rom's ne sert qu'à ses chiffres... Car ils reviennent quelques semaines ou mois plus tard.

Quatre petites heures ne serviront pas à grand chose. Lors de son déplacement, il n'aura eu le temps d'aborder aucun point essentiel. Quand Jacques Chirac avait effectué son premier déplacement présidentielle en Roumanie, il y avait passé 2 jours. Les observateurs de l'époque avait trouvé ça bien court.

Hélas, ces observateurs disparaissent de plus en plus et n'ont pas grand chose à redire à cette politique étrangère basée à l'image d'Internet sur la rapidité et le baclage dans le traitement du fond des problèmes...



Crédit : automoto.fr
Par Ben
Jeudi 7 février 2008
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Publié dans : Politique - Recommander

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