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En ce mardi soir, nombreux sont les curieux et les fans à fourmiller devant la Cigale et braver le froid pour aller découvrir en concert cette nouvelle perle musicale
qu'est devenue en très peu de temps Yael Naïm.
L'heure gitane a sonné en cette fin de mois de mars au Palais des Congrès avec le retour tant attendu de
l'Opéra Punk "Le Temps des Gitans" d'Emir Kusturica.
Vendredi 28 mars 2008, il est 18h30 et les premiers fans amassés contre l'entrée de la Cigale attendent impatiemment de voir ces Blérots version "Timbré". Il
s'agit pour ces blérelles et blérots de confirmer que cet album qu'ils ont écouté sur leur mp3 à chaque pause de la journée est bien le disque le plus abouti des Blérots de R.A.V.E.L.
Fin mars, il est 21h10 et c'est devant un parterre de 100 personnes que The Sweet Vandals entament les premières notes de leur 3e concert en 6 mois à la
Maroquinerie à Paris.
Il est arrivé avec son porte-documents en cuir sous le bras. Veste de laine et mocassins impeccables. Tenant la porte d’entrée de son avocat avec une exquise politesse un peu surannée. François Massonnaud, 71 ans, médecin de profession, domicilié à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), n’avait jamais eu affaire, dit-il, à la police jusqu’au 14 août 2007, vers 15 heures, quand il reçut un coup de téléphone d’un commandant de police : «Il m’a dit : "Votre fils a pété les plombs. Un fonctionnaire a dû faire usage de son arme et il est mort."» Olivier Massonnaud avait 37 ans et deux enfants qu’il s’apprêtait à ramener chez leur mère dont il était divorcé.
«Panique». Le 13 août au soir, il est plutôt déprimé dans son appartement du 1, rue Saint-Maixent, à Poitiers (Haute-Vienne). «Son permis de conduire venait de lui être retiré, il avait des soucis d’argent», se souvient le père. Vers minuit, il reçoit la visite de sa petite amie avec qui il se dispute avant de la frapper et de la mettre dehors. Des objets volent à travers l’appartement et passent par la fenêtre. Alertée par des voisins, la police est au pied de l’immeuble. La situation est tendue. Olivier continue de jeter des objets dans le vide, échange des noms d’oiseaux avec des gardiens de la paix. «Il était en panique, affirme son père. A un moment, il a fait mine de se trancher la gorge avec un couteau en disant "Ma vie est foutue."» Olivier Massonnaud s’échappe à l’étage supérieur, chez une voisine qui prend la fuite. Des policiers protégés par un bouclier envisagent de l’appréhender à l’aide d’un flash-ball, mais le brigadier-chef C. le leur interdit, apparemment en raison de l’exiguïté des lieux. Olivier Massonnaud s’empare d’un couteau à pain Ikéa qui sera retrouvé plus tard dans une gouttière, sous un Velux. Il gagne les toits voisins où il rampe sur une faîtière. Des policiers le suivent grâce à une torche, avant qu’il ne pénètre dans une autre maison. Il est plus de 3 heures du matin. Olivier Massonnaud est localisé dans une cour intérieure.
Pudeur. «L’endroit était bien éclairé», expliquera plus tard aux enquêteurs une locataire des lieux car, étant malvoyante, elle a «besoin d’un très bon éclairage». Quatre policiers sont présents. Ils ont suivi les traces de sang laissées par Olivier Massonnaud, qui s’est blessé dans son accès de violence. Le brigadier-chef C., équipé d’un gilet pare-balles lourd, a l’arme au poing : «Vu la dangerosité de l’individu, j’ai décidé de sortir mon arme administrative que j’avais main droite en position de recherche, c’est-à-dire l’arme tenue à deux mains le canon dirigé vers le sol, les bras semi-tendus, l’index le long du pontet», indiquera-t-il plus tard sur procès-verbal. Olivier Massonnaud accroupi près d’une voiture est localisé par T., un policier, qui indiquera par la suite : «Il s’est tout de suite relevé, bras tendus vers moi en hurlant. Je n’ai pas compris ce qu’il disait. Pour me protéger, j’ai utilisé ma lampe torche. Elle est venue bloquer son bras droit et ensuite j’ai entendu une détonation qui provenait de ma droite.»Le brigadier-chef C. vient de blesser mortellement Olivier Massonnaud. Quelques heures plus tard, il témoignera : «Je n’ai pas pu voir s’ilavait une arme à la main, tout allait très vite et on voyait mal. J’ai tout de suite pensé qu’il allait faire du mal à T. et j’ai tiré une cartouche. Il est tombé sur la face et une fois tombé, il a dit "Sale con de flic."» [Massonnaud, ndlr]
Depuis sept mois, François Massonnaud refait le fil des derniers instants de son fils abattu d’une balle de Sig Sauer dans le ventre, à«trois mètres dans la bouteille, comme ils disent dans leur terminologie professionnelle», selon le père. Avec une minutie à disséquer les faits qui n’a d’égal que sa pudeur à taire son propre deuil. «Il n’avait aucune chance de s’en tirer,dit le médecin. La balle a touché l’aorte abdominale et une vertèbre. En trois minutes, il était mort.»
«Erreurs». Le père de la victime ne comprend pas la «réponse disproportionnée» mise en œuvre par des fonctionnaires en nombre, contre son fils, seul et au final désarmé. Et se demande pourquoi les policiers n’ont pas eu recours au flash-ball au lieu d’une arme à feu.«Le fil des événements est confondant. C’est une succession d’erreurs professionnelles et de réactions disproportionnées. Il ne fallait pas le tuer, mais lui tendre la main. On l’a abattu comme un chien entre deux bagnoles dans un coin de cour,estime Me Pierre Olivier Sur, avocat des Massonnaud. Il était tout sauf un garçon qui mettait en danger les policiers. En face, ils disent qu’Olivier était un "forcené". Mais le forcené, c’est "Human Bomb" [le preneur d’otages dans une école maternelle de Neuilly en 1993, ndlr]. Pas Olivier. Lui, c’était juste un type qui avait pété un peu les plombs.»
La rumeur courait depuis quelques temps. Cela est désormais confirmé. Le groupe NTM qui a marqué de son empreinte le rap français dès la fin des années 80
remontera sur scène à la rentrée 2008 pour une série de 3 concerts à Bercy.
Suivi d'un débat avec Andreas von Bulow, Giulietto Chiesa, David Ray Griffin, Yukihisa
Fujita. Quelques semaines après le parlement japonais, c'est au tour de l'Europe d'ouvrir le débat sur ce qu'il s'est réellement passé le 11 septembre 2001. Alors que les
journalistes et politiques français continuent à relayer la version du complot islamiste défendue par l'administration Bush, l'Eurodéputé Italien, Giulietto
Chiesa organise une soirée historique au Parlement Européen de Bruxelles le 26 février prochain en proposant la projection de son film ZERO - enquête sur le 11 septembre 2001.
Ce documentaire est le fruit d'un travail collectif de huit mois d'enquêtes, de reportages et d'interviews en Europe et aux États-Unis. Il met en avant toutes
les incohérences, manipulations, omissions et mensonges de la version officielle.
Cette soirée sera suivie d'un débat avec, entre autres, Giulietto Chiesa (journaliste et homme politique italien, membre de la commission d'enquête du Parlement européen sur les prisons secrètes de
la CIA), Andreas von Bulow (ancien
Ministre allemand et spécialiste des services secrets), Pr. David Ray Griffin (auteur de
quatre livres de référence sur le 11 septembre et spécialiste des processus d'étude) et Yukihisa Fujita (député japonais). Cette initiative s'inscrit dans le mouvement de résistance, maintenant international, initié par
les familles des victimes et qui appelle à la mise en place d'une commission d'enquête internationale et indépendante sur le 11 septembre 2001.
Association ReOpen911 : www.ReOpen911.info
Romain Dunant, un habitant du Jura âgé de 35 ans, également militant de la Confédération nationale du travail (CNT), avait adressé le 19 décembre 2006 un courriel au ministère de l'intérieur dans lequel il demandait la libération d'un militant marseillais de RESF, Florimond Guimard, placé en garde à vue pour s'être opposé à l'expulsion d'un parent d'élève sans papiers. Dans ce courriel M. Dunant écrivait : "voilà donc Vichy qui revient. Pétain a donc oublié ses chiens (...)". Il critiquait aussi une "politique qu'il faut bien qualifier de raciste" avant d'adresser ses "salutations antifascistes" au ministre.
La 10e chambre correctionnelle a reconnu ce militant coupable d'outrage à personne dépositaire d'une autorité publique et l'a condamné à 800 euros d'amende ainsi qu'à un euro de dommages et intérêts à verser à M. Sarkozy, qui s'était constitué partie civile. Lors de l'audience du 17 janvier, le parquet avait requis une amende de 750 euros au motif que "la liberté d'expression a des limites : c'est l'outrage".
Source : lemonde.fr
Plaçons-nous, une fois n'est pas coutume, du côté de l'électorat sarkoziste.
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