Présentation

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

W3C

  • Flux RSS des articles

Recherche

Recommander

Bienvenue.

Bienvenue sur le blog des citoyens alternatifs qui vous propose un regard différent sur l’actualité contrastant avec la pensée unique. Ne baissant jamais les bras, il tâchera de combattre sans relâche toute forme d’injustice. Le Blog des citoyens alternatifs est ouvert au débat, à la polémique, on attend donc vos suggestions concernant des sujets de mobilisation, n’hésitez pas à adresser un mail à citoyens-alternatifs@hotmail.fr. L’objectivité étant utopique, le blog assume ses opinions et se battra toujours pour que chacun puisse s’exprimer. Excellente lecture !

Citoyens Alternatifs

C'est à Fréjus que le scandale est née. L'attraction de la chaise électrique a été enlevée la semaine dernière et Bertrand Delanoë s'est prononcé contre sa présence à Paris ce week-end.


Bizarre quand on sait qu'elle était présente il y a encore quelques mois au Mans voire à St Germain en Laye à la célèbre fête des loges.
En fait, la polémique est venue d'Italie ce qui a fait qu'en France, on s'est tout de suite indigné, ne désirant pas recevoir de leçon de droit de l'homme du voisin italien.

Le buzz fonctionnant sur la toile, les internautes s'éclatent devant un spectacle qui donne la chair de poule, qui est juste une réalité pour des centaines de gens chaque année. Il s'agit peut-être d'une des pires choses que l'on connaisse encore aujourd'hui : la peine de mort.

Pour rappel, en 1981 en France, elle a été abrogée par la loi Badinter. Robert Badinter, dont le discours restera à jamais ancré dans l'histoire de France. Une France qui aujourd'hui met du temps à se souvenir du passé, à affronter ce type de réalité. Un coup d'oeil sur ce discours vaut toujours le coup : ici.


Pour les excités du bocal, qui adorent s'exalter devant ce type de vidéo sur dailymotion, en voici une marquante d'un anarchiste américain filmé en muet et noir et blanc en 1901 que l'on voit exécuté d'une première charge de 2000 volts puis d'une de 500. A voir ici.

Et puis en cette période euphorico-post olympique, un coup de projecteur sur la Chine d'un oeil différent ne fait pas de mal. Près de 470 executions ont été recensés en 2007 dans ce pays ayant représenté les valeurs olympiques de Coubertin durant 15 jours.


Source : France Info


Voir aussi :

Exécution de Saddam Hussein
La Pologne veut la peine de mort
Par Ben
Mardi 26 août 2008
- Recommander
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Le ministre de l'Intérieur italien, membre de la Ligue du Nord, Roberto Maroni,a annoncé récemment qu'il procéderait au relevé des empreintes digitales des Rroms se trouvant en Italie, y compris des enfants. De la manière la plus cynique, il justifie cette mesure par la nécessité de protéger les mineurs !

Cette proposition a été largement critiquée, par des hommes politiques italiens, des personnalités de la culture, de la société civile, de l'UNICEF,de la Commission et du Conseil européen, mais M. Maroni continue malgré tout à soutenir son projet. Le gouvernement Berlusconi est critiqué en Europe et dans le monde démocratique pour ses politiques persécutrices à l'égard des Rroms. Le journal Independent a qualifié son comportement, dans l'éditorial du 27 juin, «un accès de cruauté » et a défini le ministre Maroni comme un homme « tristementre marqué par son comportement xénophobe ». L'éditorial se termine avec cette considération lapidaire : « Chaque acte de violence populaire contre les étrangers, chaque cas de discrimination officielle contre les Rroms diminue la prétention du pays d'être considéré comme une nation civilisée ».

Nous sommes complètement d'accord et disons NON à cette proposition qui renvoie aux années les plus sombres de l'histoire européenne et mondiale ! N'oublions pas que les Rroms ont souvent été cobayes de politiques de répression et d'extermination, comme ces enfants rroms de Tchéquie sur qui les nazis ont testé le « Zyklon B » avant de l'utiliser dans les chambres à gaz.

Signez la pétition contre tout fichage ethnique des Rroms et empêchez le retour de la peste brune !  pour signer la pétition, allez sur http://www.petitiononline.com/08041971/petition.html
La pétition est rédigée en français, anglais et italien.


Par Ben
Mardi 1 juillet 2008
- Recommander
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Nicolas Sarkozy ou l'art de la diversion : Chapter Two


Le président de la République française risque gros dans les semaines qui viennent. Il risque d'être le premier président de la Ve République à se faire accuser de plagiat par David Copperfield.

En effet, notre "présidigitateur" nous offre chaque semaine un nouveau tour faisant oublier, ou mine d'oulblier le bilan d'une première année catastrophique à la tête du pays, et ce, pour rendre hommage à son idole, au bras d'une magnifique Top Model.


Le Bilan :

    - Nicolas Sarkozy n'a fait que parlé de rupture durant la campagne :
Personne n'avait compris le sens du mot rupture. Il sentait que le vent tournait avec Cécilia, et finalement a rompu avec elle.

    - Nicolas Sarkozy a fustigé mai 68 lors de sa dernière semaine de campagne :
Sans mai 68, croyez-vous que Nicolas Sarkozy aurait divorcé étant à l'Elysée et se serait remarié 2 mois plus tard ?
Sans mai 68, croyez-vous que Nicolas Sarkozy aurait balancé un "Casse toi pauvre con" à un badaud au Salon de l'agriculture ?
Sans ce tournant de l'histoire parmi d'autres, croyez-vous que ce "président" aux allures d'un lascar serait aussi à l'aise, à l'attitude aussi faussement décontracté ?

Non, il serait sans aucun doute avec un balai coincé dans l'arrière train comme de nombreaux prédécesseurs.
Cela nous aurait épargné nombre bourdes et attitudes indignes de la fonction.

    - Nicolas Sarkozy veut imprimer son style, son efficacité :

Aïe ! Durant 6 mois, les journalistes, les électeurs, les naïfs, qui peuplent notre si adorable pays, se sont pris à l'amusement, à l'intérêt de la course contre la montre que menait Nicolas Sarkozy, les balladant des pédophiles en prison, à Poutine en passant par Khadafi sans oublier les ministres sur l'échafaud.

Nicolas Sarkozy a cet immense défaut : il veut sans cesse tirer la couverture pour lui.
Mais aujourd'hui, les dégâts sont là : La présidence de l'Européenne sera prise par la France en juillet, et nous craignons qu'il ne disent point mot des morts tibétains et de la dictature chinoise à qu'il réclame, non sans courage finalement, un peu de retenue. ("Allez, les gars, tuez en un peu moins de ces pauvres moines").
Voilà qu'il se prend pour Bush ou Blaire (ses idoles secrètes peut-être) en s'exprimant d'abord au parlement britannique et annonçant l'arrivée de 1 000 hommes supplémentaires en Afghanistan où les combats font rage et les soldats meurent, moins vite qu'en Irak, mais ils meurent quand même. SANS MEME CONSULTER LE PARLEMENT FRANCAIS !!!
C'est cela l'hyper-présidence. Se passer des ministres sur les dossiers chauds. Se passer du parlement sur des sujets essentiels. Et se passer de la justice sur des cas isolés de faits divers que l'on ne peut que condamner.

    - Nicolas Sarkozy s'est déclaré comme le futur président du pouvoir d'achat :

Aïe, Aïe et re-Aïe...
S'il y a bien un terrain sur lequel on ne peut pas tromper indéfiniment les français, c'est celui qui concerne leur porte-monnaie.
Le paquet fiscal offert l'été dernière aux classes les plus aisées, n'a pas permis à la frange populaire, ouvrière, smicarde et rmiste de se retrouver avec plus d'argent à la fin du mois. Nicolas Sarkozy aurait-il oublié qu'en France, nous vivons pour beaucoup sous le seuil de pauvreté, que les travailleurs pauvres parfois dorment dans la rue ?
Le pire, c'est qu'il le sait.
Et qu'il se félicite des heures supplémentaires défiscalisées.
La différence ? une soixantaine d'euros en + par mois pour ceux qui travaillaient déjà 39 h. Pour ceux qui travaillaient 35, difficile à dire si cela a favorisé un passage forcément provoqué par l'employeur aux 39h.

    - Nicolas Sarkozy s'est déclaré comme le président des droits de l'homme :

Que dire après son appel pour féliciter Poutine après les élections législatives russes, après sa "non-remise en doute" absolu de l'élection de Medvedev aux présidentielles russes, après sa demande un petit peu molle aux chinois de "lever le pied" un peu de la tête des moines tibétains, de la réception en grande pompe du colonel Khadafi, auteur de l'attentat du DC-10 ?

En peu de temps, Nicolas Sarkozy laisse le sentiment d'avoir divisé plus que rassemblé les siens, les français.
Il donne à la fois une impression de déjà-vu avec du Chirac en plus dynamique sur le plan des réformes (ou des non-réformes) mais également l'image d'un gamin, on se répète mais c'est toujours plus vrai, trop grand pour le costume auquel il a aspiré.
Quand on le voit autour de la table des notables anglais, à côté de la Reine, on se croirait à une émission de télé appelée "Réalise ton rêve".

Dans la main gauche, il a des répliques qui renvoient chacun dans ses cordes, dans la main droite, la belle Carla Bruni-Sarkozy, qui redore l'image de la France à côté d'un président dépassé par les événements et de moins en moins sûr de lui.

Ne remarques vous pas tous ces tics qui apparaîssent depuis que le soi-disant Sarkozy nouveau est arrivé ? Ce sont juste les signes d'un homme qui se force à être ce qu'il n'est pas. Les épaules se secouent, le visage se déforme.
Et les mots restent calmes, car c'est ce que veulent les français.

N'oubliez pas Mr Sarkozy, que ce que veulent les français, c'est ni travailler plus pour gagner plus, ni travailler plus pour gagner moins, mais travailler en France pour vivre mieux. Enfin pour le moment....
Par Ben
Lundi 31 mars 2008
- Recommander
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Vu dans Libé :  Mort pour avoir «pété les

 plombs»


Il est arrivé avec son porte-documents en cuir sous le bras. Veste de laine et mocassins impeccables. Tenant la porte d’entrée de son avocat avec une exquise politesse un peu surannée. François Massonnaud, 71 ans, médecin de profession, domicilié à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), n’avait jamais eu affaire, dit-il, à la police jusqu’au 14 août 2007, vers 15 heures, quand il reçut un coup de téléphone d’un commandant de police : «Il m’a dit : "Votre fils a pété les plombs. Un fonctionnaire a dû faire usage de son arme et il est mort."» Olivier Massonnaud avait 37 ans et deux enfants qu’il s’apprêtait à ramener chez leur mère dont il était divorcé.

«Panique». Le 13 août au soir, il est plutôt déprimé dans son appartement du 1, rue Saint-Maixent, à Poitiers (Haute-Vienne). «Son permis de conduire venait de lui être retiré, il avait des soucis d’argent», se souvient le père. Vers minuit, il reçoit la visite de sa petite amie avec qui il se dispute avant de la frapper et de la mettre dehors. Des objets volent à travers l’appartement et passent par la fenêtre. Alertée par des voisins, la police est au pied de l’immeuble. La situation est tendue. Olivier continue de jeter des objets dans le vide, échange des noms d’oiseaux avec des gardiens de la paix. «Il était en panique, affirme son père. A un moment, il a fait mine de se trancher la gorge avec un couteau en disant "Ma vie est foutue."» Olivier Massonnaud s’échappe à l’étage supérieur, chez une voisine qui prend la fuite. Des policiers protégés par un bouclier envisagent de l’appréhender à l’aide d’un flash-ball, mais le brigadier-chef C. le leur interdit, apparemment en raison de l’exiguïté des lieux. Olivier Massonnaud s’empare d’un couteau à pain Ikéa qui sera retrouvé plus tard dans une gouttière, sous un Velux. Il gagne les toits voisins où il rampe sur une faîtière. Des policiers le suivent grâce à une torche, avant qu’il ne pénètre dans une autre maison. Il est plus de 3 heures du matin. Olivier Massonnaud est localisé dans une cour intérieure.

Pudeur. «L’endroit était bien éclairé», expliquera plus tard aux enquêteurs une locataire des lieux car, étant malvoyante, elle a «besoin d’un très bon éclairage». Quatre policiers sont présents. Ils ont suivi les traces de sang laissées par Olivier Massonnaud, qui s’est blessé dans son accès de violence. Le brigadier-chef C., équipé d’un gilet pare-balles lourd, a l’arme au poing : «Vu la dangerosité de l’individu, j’ai décidé de sortir mon arme administrative que j’avais main droite en position de recherche, c’est-à-dire l’arme tenue à deux mains le canon dirigé vers le sol, les bras semi-tendus, l’index le long du pontet», indiquera-t-il plus tard sur procès-verbal. Olivier Massonnaud accroupi près d’une voiture est localisé par T., un policier, qui indiquera par la suite : «Il s’est tout de suite relevé, bras tendus vers moi en hurlant. Je n’ai pas compris ce qu’il disait. Pour me protéger, j’ai utilisé ma lampe torche. Elle est venue bloquer son bras droit et ensuite j’ai entendu une détonation qui provenait de ma droite.»Le brigadier-chef C. vient de blesser mortellement Olivier Massonnaud. Quelques heures plus tard, il témoignera : «Je n’ai pas pu voir s’ilavait une arme à la main, tout allait très vite et on voyait mal. J’ai tout de suite pensé qu’il allait faire du mal à T. et j’ai tiré une cartouche. Il est tombé sur la face et une fois tombé, il a dit "Sale con de flic."» [Massonnaud, ndlr]

Depuis sept mois, François Massonnaud refait le fil des derniers instants de son fils abattu d’une balle de Sig Sauer dans le ventre, à«trois mètres dans la bouteille, comme ils disent dans leur terminologie professionnelle», selon le père. Avec une minutie à disséquer les faits qui n’a d’égal que sa pudeur à taire son propre deuil. «Il n’avait aucune chance de s’en tirer,dit le médecin. La balle a touché l’aorte abdominale et une vertèbre. En trois minutes, il était mort.»

«Erreurs». Le père de la victime ne comprend pas la «réponse disproportionnée» mise en œuvre par des fonctionnaires en nombre, contre son fils, seul et au final désarmé. Et se demande pourquoi les policiers n’ont pas eu recours au flash-ball au lieu d’une arme à feu.«Le fil des événements est confondant. C’est une succession d’erreurs professionnelles et de réactions disproportionnées. Il ne fallait pas le tuer, mais lui tendre la main. On l’a abattu comme un chien entre deux bagnoles dans un coin de cour,estime Me Pierre Olivier Sur, avocat des Massonnaud. Il était tout sauf un garçon qui mettait en danger les policiers. En face, ils disent qu’Olivier était un "forcené". Mais le forcené, c’est "Human Bomb" [le preneur d’otages dans une école maternelle de Neuilly en 1993, ndlr]. Pas Olivier. Lui, c’était juste un type qui avait pété un peu les plombs

Après l’ouverture d’une information judiciaire confiée à un juge de Poitiers et la saisie de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN, la «police des polices»), le brigadier-chef C. a été entendu à l’automne en tant que témoin assisté. «Je ne peux pas accepter le fait qu’il ne soit pas mis en examen, affirme Me Sur. L’enchaînement des actes de procédures montre qu’il y a un a prilicori pour transformer la victime en un dangereux criminel jusqu’à salir sa mémoire pour sauver la police.»

Source : liberation.fr
Par Ben
Mercredi 26 mars 2008
- Recommander
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Condamné pour outrage !

Vu sur le monde.fr : un militant du Réseau éducation sans frontières (RESF) a été condamné jeudi 14 février par le tribunal correctionnel de Paris à 800 euros d'amende pour avoir outragé en 2006 Nicolas Sarkozy en comparant sa politique en tant que ministre de l'intérieur à celle de l'Etat français sous Vichy.

Romain Dunant, un habitant du Jura âgé de 35 ans, également militant de la Confédération nationale du travail (CNT), avait adressé le 19 décembre 2006 un courriel au ministère de l'intérieur dans lequel il demandait la libération d'un militant marseillais de RESF, Florimond Guimard, placé en garde à vue pour s'être opposé à l'expulsion d'un parent d'élève sans papiers. Dans ce courriel M. Dunant écrivait : "voilà donc Vichy qui revient. Pétain a donc oublié ses chiens (...)". Il critiquait aussi une "politique qu'il faut bien qualifier de raciste" avant d'adresser ses "salutations antifascistes" au ministre.

La 10e chambre correctionnelle a reconnu ce militant coupable d'outrage à personne dépositaire d'une autorité publique et l'a condamné à 800 euros d'amende ainsi qu'à un euro de dommages et intérêts à verser à M. Sarkozy, qui s'était constitué partie civile. Lors de l'audience du 17 janvier, le parquet avait requis une amende de 750 euros au motif que "la liberté d'expression a des limites : c'est l'outrage".

Le prévenu n'avait pas contesté son message, qu'il avait jugé "légitime", mais son caractère outrageant, estimant qu'il y avait "similitude entre la politique actuelle d'expulsions massives de sans-papiers et celle de Vichy". Son avocate avait expliqué que son client avait voulu faire "un parallèle politique". "C'était une politique qui était visée, pas une personne", avait-elle insisté en plaidant la relaxe.

Déplorons simplement le terrain sur lequel s'était engagé Nicolas Sarkozy : le tribunal. Au lieu de donner des arguments, nous nous sentons menacés à chaque instant du moindre mot prononcé. Vigilance.

Source : lemonde.fr

 

Par Ben
Jeudi 14 février 2008
- Recommander
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus