LE MENAGE DE PRINTEMPS
L’élection présidentielle de 2007 devrait laisser place à de nombreuses surprises quant à au nombre de candidats en lice. En comparaison, 2002 paraîtra beaucoup plus incertain.
Quatre Candidats semblent se détacher dans les sondages en ce mois de mars, et très nettement. Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal, François Bayrou et Jean Marie Le Pen sont, respectivement, aux places les plus confortables. Rien n’est moins sûr.
Force est de constater que la démocratie démontre ses limites en la matière, avec la possible absence de Jean-Marie Le Pen, présent au second tour de la dernière échéance, au premier tour de la prochaine échéance. Sans remettre en cause un système de parrainages bien rodé pour ne pas présenter des centaines de candidats, peut-être que les élections législatives amenant deux députés sur 3 à être de l’UMP ou du PS, de l’UMPS comme ne cesse de le marteler Le-Pen, serait judicieux.
Aujourd’hui, Sarko, Ségo, Bayrou, Laguiller et Buffet sont les seuls sûrs d’avoir leur bulletin présent sur la table des bureaux de vote le 22 avril prochain. Une partie des autres quarante candidats déclarés se verront refuser l’accès à la messe finale. Une messe qui pour une fois, n’aura pas lieu en confrontation. TF1 ayant privilégié la parole aux français, la tendance serait au non-débat entre les candidats.
L’analyse peut aller plus loin en ce qui concerne les médias.
Pourquoi en est-on arriver là ? Comment ?
Béatrice Schongberg avec Borloo, Marie Drucker avec François Baroin et Alain Duhamel qui donne son opinion « en public » ont tous fait les frais des crispations que connaissent les journalistes audiovisuels.
Pourquoi n’a-t-on entendu que des éditorialiste en faveur du OUI au référendum sur la constitution européenne ? A-t-on culpabilisé après le verdict populaire ? Nombreuses sont les interrogations qui peuvent pleuvoir autour de la sphère médiatico-politique.
Comment peut-on croire que certains journalistes sont incompétents alors que d’autres ne font que se taire ?
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