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Bienvenue.

Bienvenue sur le blog des citoyens alternatifs qui vous propose un regard différent sur l’actualité contrastant avec la pensée unique. Ne baissant jamais les bras, il tâchera de combattre sans relâche toute forme d’injustice. Le Blog des citoyens alternatifs est ouvert au débat, à la polémique, on attend donc vos suggestions concernant des sujets de mobilisation, n’hésitez pas à adresser un mail à citoyens-alternatifs@hotmail.fr. L’objectivité étant utopique, le blog assume ses opinions et se battra toujours pour que chacun puisse s’exprimer. Excellente lecture !

Culture

On connaît désormais un bout de la programmation de la 10e édition des Solidays qui mise cette année sur 80 concerts au lieu de 50.

Parmi les têtes d'affiche, on retrouve IAM, Hocus Pocus, Patrice, Yael Naïm, Cesaria Evora, Grand Corps Malade, Asa, Moriarty, The Gossip, Tiken Jah Fakoly, les Cowboys Fringants, Toots and the Maytals, Bumcello, Aaron, Kery James, Têtes Raides, Caravan Palace, Java, Psy4 del a Rime et bien d'autres...

Ce week-end des plus festifs, sera placé, comme toujours, sous l'angle de la mobilisation militante en faveur de l'aide aux malades du Sida et mettra l'accent sur les dangers d'un virus qui tuent toutes les 10 secondes dans le monde.

Solidays se positionne toujours comme le festival le plus avantageux d'un point de vue financier avec une offre de 15 000 pass vendus à partir du 18 avril au modeste prix de 30 € les 3 jours.

A vos marques, prêts, partez et sortez couverts!

Rendez-vous à l'Hippodrome de Longchamp les 4, 5 et 6 juillet 2008.
Par Ben
Jeudi 15 mai 2008
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L'heure gitane a sonné en cette fin de mois de mars au Palais des Congrès avec le retour tant attendu de l'Opéra Punk "Le Temps des Gitans" d'Emir Kusturica.

Installé confortablement dans un siège du Palais des Congrès, j'ai assisté au Temps des Gitans, de retour dans la capitale, après un triomphe l'an dernier à l'Opéra Bastille.
Emir Kusturica, qui s'apprête à sortir son film sur Diego Maradona, propose une mise en scène relevant les défis qu'offrent les fondamentaux de l'Opéra tout en bousculant des principes qui donne à l'Opéra traditionnel parfois une image ennuyeuse.


La musique offerte par le célèbre No Smoking Orchestra et le Garbage Serbian Philarmonia est divine faite à la fois des rythmes endiablés qui font le charme de l'Orient tout en gardant un caractère dramaturgique essentiel à l'histoire. Le sur-titrage permet au spectateur de comprendre chacune des paroles, chacune des scènes.

Une mise en scène onirique


La mise en scène laisse place au rêve, l'histoire de Perhan, fils d'un soldat et d'une tsigane, est des plus poignantes grâce à des décors et la présence de personnages plus vrais que nature. Cet Opéra Punk offre un voyage vers l'Est où espoir et ambition se mêlent à corruption et décadence. Véritable réflexion sur le monde moderne, Le Temps des Gitans reste plus que jamais d'actualité.

La fougue tzigane


Ce fut donc un moment plein de bonheur et d'émotions que cette soirée calée sur le fuseau horaire tzigane. Le spectacle pourrait être monté en Russie, en attendant une tournée internationale. Le No Smoking Orchestra et toute sa fougue repartiront dès la rentrée sur les routes afin d'enflammer la foule. Ce sera l'occasion pour Emir Kusturica d'enfiler de nouveau ses habits de scène et de faire frissonner la foule grâce aux musiques les plus célèbres de ces films: parmi elles, Chat noir Chat Blanc et La Vie est un miracle. Un retour très attendu du son Unza Unza Time!
Par Ben
Mardi 15 avril 2008
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Un cinéma militant

 

Bonnaire.jpg Les cinémas français verront du monde cette semaine avec la sortie du Blockbuster français de l’année :  le dernier Astérix rassemblant une pléiade de stars et de peoples.

Le public ne devra pas passer à côté d’un film, militant, qui dénonce l’état de la psychiatrie publique en France. Un film qui fait du bien à l’engagement qui manque souvent au cinéma français, véritable retard que l’on peut avoir avec le 7e art américain qui saute souvent sur les sujets politiques, polémiques afin d’en sortir une nouvelle vision de l’actualité et de la société.

 

 

 

« Elle s’appelle Sabine » raconte la vie de la soeur de Sandrine Bonnaire, autiste internée durant 4 ans dans différents établissements psychiatriques à travers l'oeil de la comédienne. Sandrine Bonnaire raconte comment ces différentes hospitalisations ont changé sa sœur, comment elle est ressortie défigurée de ces internements, alourdie de quarante kilos.

 

Trop de médicaments, attachée trop longtemps : Sandrine Bonnaire montre bien que ce type d’établissements n’est pas adaptée. Elle se demande : « Et comment expliquer qu’aujourd’hui, alors qu’elle n’est plus enfermée, qu’elle vit avec d’autres malades dans une maison et qu’elle prend moins de médicaments, les choses vont mieux ? », quand elle retourne dans les hôpitaux pour Libération.

A voir, en espérant que cela provoque les questions et réactions que ce sujet mérite
.

Crédit : AFP

Par Ben
Mercredi 30 janvier 2008
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Michelle Pfeiffer reçoit son étoile

pfeiffer-copie-1.jpg Celle qui a su incarné à merveille Catwoman dans "Batman, Le Défi" a reçu la consécration suprême d'Hollywood avec une étoile gravé sur le Walk of Fame de Los Angeles, étoile qui immortalisera son parcours sur la promenade de la gloire à Hollywood.

La magnifique blonde de 49 ans a remercié avec insistance sa mère précisant qu'elle lui disait toujours à quel point c'était important de faire carrière.



Michelle Pfeiffer, nomée 3 fois aux oscars,
est aujourd'hui, après 5 ans d'absence, à l'affiche de "Stardust", un film fantastique au côté de Robert De Niro et aussi de "Hairspray" avec John Travolta.

Ancienne reine de beauté, elle a percé dans des séries télévisées à la fin des années 1970, puis au grand écran face à Al Pacino en 1983 dans le film de gangsters "Scarface". Sa filmographie compte notamment "Les liaisons dangereuses", "Batman, le défi" et "Susie et les Baker boys".

Deco pour blog
Par Ben
Vendredi 10 août 2007
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L'immense Michel Serrault nous quitte

 

« Je n'ai plus peur de la mort depuis que j'ai appris que je ne serai pas le premier à passer par là. » : voici ce que déclarait Michel Serrault. 

L’acteur est décédé la nuit dernière à l‘âge de 79 ans dans sa résidence secondaire d’Honfleur.

Après Jean-Pierre Cassel, Jean-Claude Brialy et Philippe Noiret, le cinéma français perd encore cette année une de ses plus grandes figures.

 

 « Pars vite et reviens tard » aura été l’un des derniers film de Michel Serrault sorti en 2006.
Il aura laissé son emprunte dans 135 films et des pièces de théâtre comme « la cage aux folles » qui devint par la suite au cinéma le 2e succès aux Etats-Unis pour un film en VO.
Il aura tourné avec les plus grands, Clouzot, Chabrol, Mocky, Lautner, Audiard, Blier, Zidi ou Kassovitz.

 

Avec trois Cesar pour « la Cage aux folles », « Garde à vue » et « Nelly et Monsieur Arnaud, on gardera l’image d’un comédien qui fait passer avec facilité du rire aux larmes, un véritable trublion des cérémonies et émissions télé, avec l’art de ne jamais rentrer dans la vulgarité.

 

Cet homme au physique de monsieur-tout-le-monde et au caractère fougueux, cabotin, provocateur, franc et chaleureux répétait que le principal souci dans son métier était de ne pas ennuyer le spectateur.

 

Le public n’a longtemps attendu de lui qu’une seule chose: qu’il fasse rire. Mais, comme tous les clowns qu’il prenait d’ailleurs pour modèles, Michel Serrault était dans le fond assez triste. Il se définissait comme «l’âme de Chaplin sur un corps d’apothicaire».

 

Né le 24 janvier 1928 à Brunoy (aujourd’hui Essonne, ex Seine-et-Oise) dans une famille modeste et chrétienne, il entre à 14 ans au petit séminaire. Hésitant entre devenir curé ou clown, il choisit finalement le monde du spectacle.

 

Il fréquente dès 1949 la fameuse troupe des «Branquignols» de Robert Dhéry et apparaît pour la première fois au cinéma en 1954 dans «Ah! les belles bacchantes!» de Jean Loubignac. Avec son complice et ami Jean Poiret (mort en 1992), il monte un fameux numéro de cabaret qui fait les beaux soirs de l’Alhambra, de Bobino ou de l’Olympia.

 

Puis, pendant vingt ans, Michel Serrault accumule les rôles plus qu’il ne les choisit véritablement. Les navets, il les appellait «mes exercices de style». «Mes auditions, poursuivait-il, je les ai passées à l’écran».


source : libération

Par Ben
Lundi 30 juillet 2007
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